Et j'ai peur. Je suis une écrivaine (enfin, j'aimerais le devenir à part entière) qui s'adonne à son travail avec le plus de passion possible... et pour faire des personnages riches et sincères, je leur offre ma propre âme. Je suis une fille qui veut tout comprendre... du même coup je découpe mon âme pour lui donner autant de couleurs différentes que possible, et savoir les exprimer à travers mes pages et mes dessins. Et plus je me découpe, plus j'oublie qui j'étais au départ.
Je croyais que ma couleur était le rose. Le rose de l'innocence et du bonheur, des princesses et de la douceur, des fées et des rêves doux.
Je croyais que ma couleur était le bleu. Le bleu des rêves de merveille, de la tranquillité, de la sagesse, de la clarté, de l'eau, du ciel et de la pluie pure, la mer sans horizon, d'un immense ciel plein d'espoir et de soleil, de lune et d'étoiles, de liberté sans mots pour l'égaler...
Je croyais que ma couleur était le vert. Le vert de la nature, le vert tendre des feuilles de l'été, de la chaleur, du rire, et de l'amitié.
Je croyais que ma couleur était le noir. Le noir de l'absence, le noir de la trahison. De la douleur, de la souffrance niée qui a coulé en trois quarts d'heure de larmes, de la désillusion, du désespoir. De la haine aveugle à la douleur physique, par-delà bien et mal.
Je croyais que ma couleur était l'or... l'or de la force, de la détermination, le métal de la justice inébranlable et sûre, un acier couleur soleil...
Je croyais que ma couleur était l'argent... couleur brillante des astres silencieux, froide comme la rosée, noble et discrète, solitaire et claire...
Ma couleur aurait pu être le violet mélancolique d'un automne malade et complaisant, solitaire et froid, sans questions, doux de retrouver ses émotions...
Alors qu'apparemment ma couleur serait le rouge, couleur de l'enfer et de la guerre, couleur du péché, de l'envie, le feu du désir poignant qui détruit peu à peu sa dignité.
Mes couleurs, ce sont toutes celles-ci. Je ne sais pas laquelle choisir.
Je croyais que ma couleur était le rose. Le rose de l'innocence et du bonheur, des princesses et de la douceur, des fées et des rêves doux.
Je croyais que ma couleur était le bleu. Le bleu des rêves de merveille, de la tranquillité, de la sagesse, de la clarté, de l'eau, du ciel et de la pluie pure, la mer sans horizon, d'un immense ciel plein d'espoir et de soleil, de lune et d'étoiles, de liberté sans mots pour l'égaler...
Je croyais que ma couleur était le vert. Le vert de la nature, le vert tendre des feuilles de l'été, de la chaleur, du rire, et de l'amitié.
Je croyais que ma couleur était le noir. Le noir de l'absence, le noir de la trahison. De la douleur, de la souffrance niée qui a coulé en trois quarts d'heure de larmes, de la désillusion, du désespoir. De la haine aveugle à la douleur physique, par-delà bien et mal.
Je croyais que ma couleur était l'or... l'or de la force, de la détermination, le métal de la justice inébranlable et sûre, un acier couleur soleil...
Je croyais que ma couleur était l'argent... couleur brillante des astres silencieux, froide comme la rosée, noble et discrète, solitaire et claire...
Ma couleur aurait pu être le violet mélancolique d'un automne malade et complaisant, solitaire et froid, sans questions, doux de retrouver ses émotions...
Alors qu'apparemment ma couleur serait le rouge, couleur de l'enfer et de la guerre, couleur du péché, de l'envie, le feu du désir poignant qui détruit peu à peu sa dignité.
Mes couleurs, ce sont toutes celles-ci. Je ne sais pas laquelle choisir.



